22 avril 2015

#EARTHDAY - Terre, je t'aime.

Hola ginamigos ! 

Je vous souhaite à tous une belle journée de la Terre. Je profite de cette occasion pour vous parler de l'importance que la protection de l'environnement a pour moi. J'aime la nature, plus particulièrement les forêts et la montagne. Comme vous le savez peut être (ou pas), j'apprécie faire de la photo, particulièrement de la photo de paysage. J'aimerais aujourd’hui partager avec vous quelques photos que j'ai pu prendre d'animaux, de la nature et même, de sa destruction. Mais d'abord, quelques informations qui font réagir et qui, je l'espère, vous interpellerons autant que moi.
Depuis le début de l'année 2015, 3 979 477 hectares de forets ont été détruits dans le monde (source en temps réel : http://www.planetoscope.com/). Oui, c'est affligeant, sachant que 80% de la biodiversité terrestre réside dans les forêts.De plus en plus d'espèces animales sont menacées à cause des pesticides, des braconniers, de notre consommation excessive. Par exemple, on estime que les orangs-outans auront disparus de la surface de la planète d'ici 2020 à cause de l'exploitation excessive des palmiers destinés à produire de l'huile de palme. Comment peut-on réagir face à tous ces événements qui nous dépassent ? Déjà en prendre conscience est une première chose, et une très grande chose. Dans le pire des scénarios, nous serons les derniers témoins de l'existence de certaines espèces animales. Là où nous avons plus de possibilités d'agir, c'est contre la pollution environnementale, qui est aussi l'une des causes de la disparitions des espèces. Changer sa manière de consommer, faire des petits gestes quotidiens éco-responsables...Les possibilités sont nombreuses, et plus nous serons nombreux à faire ces petits gestes quotidiens, plus cela représentera un grand geste. On ne pourra pas sauver ce qui est déjà détruit, mais nous pouvons (et devons) limiter les dégâts. 

Voici quelques photos représentant notre environnement, la nature, les animaux, et ce que nous en faisons, que je vais commenter parfois de petites anecdotes plus ou moins liées à ces photos. Toutes ces photos sont de moi, elles ne sont pas toutes récentes c'est pour cela que je les daterai.

"Une rencontre inattendue"

Décembre 2014, Prignac-et-Marcamps (Gironde, France)
Lors d'une longue promenade dans les environs de mon village, j'ai pu rencontrer quelques animaux dans les enclos. Il y avait du brouillard et même de la pluie fine, c'était le matin. Chaque animal que j'ai pu rencontré était intrigué par ma présence. Certains était effrayés, comme cette petite chèvre. Son colocataire était plus curieux et il est venu me voir (photo ci-dessous). Il avait une tête fort sympathique, j'avais l'impression qu'il me souriait.

Décembre 2014, Prignac-et-Marcamps (Gironde, France)
Plus loin, dans un autre enclos, j'ai rencontré un âne. J'adore les ânes, ces animaux sont particulièrement affectueux. Celui que j'ai rencontré était malheureusement mal entretenu, il me semblait triste. J'ai passé un peu de temps avec lui, à le caresser. Quand je suis partie, il essayais de me suivre.

Décembre 2014, Prignac-et-Marcamps (Gironde, France)

"La désolation"

Décembre 2014, Lansac (Gironde, France)
Nous étions en voiture, les vignes sur les collines et les petites clairières, paysage habituel. En arrivant près de Lansac, nous sommes passées par une petite route qui allait vers Prignac-et-Marcamps. Et là, désolation. Des centaines, voir plus, d'arbres abattus, baignant dans l'humidité et les flaques de fortes pluies de la veille. Peut être que ces arbres portaient une maladie, je ne sais pas. Il y avait des bûches empilées à certains endroits. Tout ce que je sais c'est que cette image représentait à mes yeux la destruction, ça m'a rendue très triste.

"Des bois sur des planches de bois"

Décembre 2014, entrée de la grotte de Prignac-et-Marcamps (Gironde, France)
J'avais entendu parlé d'une petite grotte, j'ai décidé d'y aller. Malheureusement, elle était fermée, mais à l'entrée de la grotte-musée, il y avait cet énorme panneau de bois avec des bois d'élan accrochés dessus. Je ne pensais pas que les bois d'élan ou de cerf étaient aussi grands. C'était bien plus intéressant à mes yeux que les crânes humains exposés à la vitrine du musée.

"La nature reprend ses droits"

Avril 2013, quartier Caudéran (Bordeaux, France)
Lorsque j'habitais dans Bordeaux intra-muros, j'allais souvent au parc Bordelais qui se trouvais à 10 min à pied de chez moi. Dans une des rues qui passait derrière chez moi en direction du parc, il y avait une petite friche avec des épis de blé et des mauvaises herbes. Et puis, au rebord des maisons, entre quelques fissures de bitume, de trottoir, il y avait des coquelicots. Au fil du printemps, il y en avait tellement qu'on aurait dit une plantation.





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Maira Gall